Cabo Verde 53-80

Garoupa, Caïpirinha, et Funana !

Atterrissage sur l’île de Santiago au Cap-Vert, il est 4h du mat’. Comme l’hôtel ne peut pas nous accueillir avant 9h, on décide de zoner dans l’aéroport en attendant. On a dormi à peine 1h et on est crevé. On s’installe alors sur les banquettes devant les tapis roulant en espérant que notre bagage n’arrive pas trop vite. Après une dizaine de minutes, les bagages commencent à tourner. On récupère le nôtre, puis on se réinstalle tranquillement sur les banquettes en mode manouche, en faisant genre on attend un autre bagage.
Le problème, c’est qu’après une petite heure, il n’y avait plus personne et plus aucun bagage. C’est à ce moment là que les douaniers ont commencé à nous regarder d’un air suspicieux. L’un d’entre eux s’est finalement approché pour nous demander ce qu’on foutait là et ce qu’on attendait au juste ? On lui a répondu qu’on était fatigué et qu’on attendait qu’il soit 9h pour pouvoir aller à notre hôtel.
Là, il nous a gentiment fait comprendre qu’on ne pouvait pas squatter les banquettes comme ça, et qu’on devait se diriger vers le hall d’entrée de l’aéroport. Du coup, on a fait un transfert rapide vers les banquettes situées dans l’entrée de l’aéroport, et on a continué à pioncer un peu moins tranquillement au milieu des voyageurs.

Aux alentours de 8h30, on s’est dit qu’il était tant d’y aller. On est monté dans un taxi en direction de l’hôtel, et la première chose dont on s’est rendu compte, c’est que le Cap-Vert n’est pas du tout vert ! C’est même carrément désertique en fait. Alors, soit les conquistadors étaient complètement bourrés le jour où ils ont décidé d’appeler ça le Cap-Vert. Soit ils ont accosté au seul moment où le Cap-Vert est vert, c’est-à-dire durant les 3 uniques jours de pluie annuels.

Nous sommes ensuite rejoints par Yolande (la maman de Florent), Annick, Alice et Murielle (la maman et les soeurs de Florence).
Une fois le cheptel réuni, les vacances ont commencé !

Cabo Verde 3-80

Il est prévu qu’on passe d’abord deux jours sur l’île de Santiago avant de prendre un avion pour l’île de Sao Vicente. Les liaisons inter-îles sont assurées par la TACV, la compagnie capverdienne. Le troisième jour, nous nous rendons donc tôt le matin à l’aéroport pour notre vol prévu à 9h. Mais là, surprise ! Notre vol a été repoussé à 18h. Et bien sûr, nous n’avons pas été prévenu de cette « petite » modification d’horaire.
Du coup, changement de programme. On ramène nos valises à l’hôtel, et on embarque dans un aluguer (minibus collectif) pour aller visiter un jardin botanique dans l’intérieur de l’île.
Après une petite heure de trajet rythmée par le funana, nous voilà au jardin botanique pour une petite séance de révision des plantes tropicales.

Cabo Verde 7-80

De retour à l’aeroport, nous nous sommes finalement envolés à 18h pour l’île de Sao Vicente.
Là-bas, nous avons profité des magninfiques plages de l’île.

Puis nous sommes montés jusqu’au Monte Verde, point culminant de l’île, pour admirer la vue sur la ville de Mindelo.

Un ferry assurant la liaison vers l’île de Santo Antao, située juste à côté, nous sommes allés y passer une journée.

L’île de Santo Antao est traversée par une chaîne montagneuse qui la divise en deux versants bien différents. L’un est verdoyant et recouvert de cultures en terrasse, tandis que l’autre est désertique.
Du coup les paysages sont tous simplement époustouflants !

Après avoir passé 4 jours à Sao Vicente et Santo Antao, nous reprenons un avion (cette fois-ci à l’heure prévue) pour retourner sur l’île de Santiago. Nous y passerons encore trois jours pendant lesquels nous fêterons les 30 ans d’Alice !

Cabo Verde 80-80

La veille de notre vol retour pour Dakar, nous décidons de faire un saut à l’agence TACV pour s’assurer que le vol n’a pas été modifié. De ce côté là, pas de problème, le vol est toujours bien prévu. Par contre, là où ça se complique, c’est que c’est nous qui ne sommes plus prévus sur ce vol. Ha bon ?!? Nous avons pourtant notre réservation de billet et la confirmation par email. Mais rien à faire, le système indique que le vol est complet, et que nous ne faisons pas partis des passagers. La dame de l’agence nous explique alors qu’il y a eu un bug dans le système du fait que nous étions censés arriver le 29 juin (vous vous souvenez, notre vol aller qui avait été reporté au 2 juillet). Et en gros, comme nous ne sommes pas arrivés au Cap-Vert le 29 juin, le système en a conclu que nous n’étions jamais arrivés au Cap-Vert. Et donc, si nous ne sommes pas arrivés, nous ne pouvons pas repartir (logique), et du coup le système a annulé notre réservation pour le billet retour, et il a revendu nos places. Trop fort le système hein ?!?
Bon c’est pas tout ça, mais nous on a un bateau à prendre à Dakar, et c’est qu’on voudrait pas le rater notre bateau. La dame de l’agence nous annonçe alors que le prochain vol est également complet, et qu’il n’y a pas de places avant le 17 juillet. Le départ du bateau est prévu le 19, mais ce n’est qu’une estimation et celui-ci peut tout à fait partir plus tôt que prévu. Puis, en plus, rien ne nous dit que le vol du 17 ne sera pas annulé ou reporté (vu les pratiques de la compagnie).
C’est à ce moment là qu’on a commencé à stresser.
Bon, au final la dame de l’agence nous dit que la meilleure chose à faire, c’est de se présenter le lendemain à 20h pour le vol, comme prévu, et que comme il y a très souvent des désistements, il est tout à fait possible qu’on puisse avoir des places. Elle nous dit qu’elle va passer le mot à ses collègues du lendemain pour qu’ils s’occupent de notre cas. Bon, ce plan nous paraît super foireux, mais on n’a pas vraiment d’autre choix.
Du coup, le lendemain, au lieu de profiter de notre dernière journée au Cap-Vert, nous sommes retournés à l’agence TACV dés le matin, pour s’assurer que les collègues soient bien sur le coup. Tu parles ! Ils avaient pas vraiment l’air au courant de notre affaire. Donc pour être sûr, on est allé mettre la pression à chacun des agents TACV les uns après les autres, pour qu’ils soient bien tous au taquet pour nous trouver des places sur ce putain de vol.
Puis nous sommes revenus à 20h, avec peu d’espoir.
Là, une premier agent TACV nous a d’abord dit que ça risquait d’être difficile d’avoir des places, car il y avait déjà 4 autres personnes avant nous sur la liste d’attente. Ca s’annonce mal…
Nous sommes donc allés voir un autre agent TACV, qui a bidouillé sur son ordinateur pendant 15 minutes sans dire un mot. Puis il nous a finalement dit : « C’est bon. Voici vos billets. Bon vol ! » C’était juste surréaliste. On veut même pas savoir le pourquoi du comment. L’important, c’est qu’on ait eu nos places dans l’avion pour arriver à temps à Dakar pour notre bateau.
Une seule chose à dire : TACV – Le plaisir de bien voyager !

TACV - O prazer de viajar bem

Cap Vert
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2 réflexions sur “ Garoupa, Caïpirinha, et Funana ! ”

  1. Le Cap-Vert est vraiment magnifique et vos photos bien réussies.
    Dommage peut-être que vous ne soyez rester que 1 jour sur Santo Antao, c’est vraiment une île magnifique.

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